Actualité

COVID 19 EN GUYANE LA FERMETURE DES AGENCES S’IMPOSE

Les cas détectés Covid, le nombre de personnes hospitalisées et le nombre de morts ont doublé en 8 jours. L’urgence commande de prendre toutes les mesures de précaution pour assurer la sécurité sanitaire et la santé des agents de Pôle emploi Guyane, des usagers et plus largement de l’ensemble de la population guyanaise.

  • 17 juin : 1554 personnes positives, 133 nouvelles contaminations dans la journée
  • 9 juin : 773 personnes positives, 44 nouvelles contaminations dans la journée

Dossier synthèse assurance chômage – mai 2020

Dans ce dossier, l’UNEDIC fait une 1ière analyse des conséquence de la crise COVID sur la situation du régime d’assurance chômage.

  • financement activité partielle : “Nous estimons que le coût global de ces 2 mois d’activités partielle avoisinerait 4,9MdsE pour l’UNEDIC”
  • régime d’assurance chômage: “Les dépenses de l’Unédic (hors activité partielle) ont été supérieures de 240 M€ pour le mois de mars (observation au 30 avril). Au 20 mai, les dépenses observées, qui correspondent pour la quasi-totalité aux dépenses au titre d’avril, seraient pour le moment supérieures d’environ 800 M€ à ce qu’annonçaient nos prévisions de février dernier.”

Faisant le bilan des mesures entrées en vigueur en novembre 2019, elle interroge également sur la réforme de l’assurance chômage en cours :

  • “De novembre 2019 à février 2020, nous observons une baisse d’environ 25 000 par mois des ouvertures de droit, par rapport à la même période un an plus tôt, dont 8 000 rechargements de moins.”
  • impact des mesures reportées au 1er septembre : ” Nous estimions avant crise que 850 000 entrants seraient concernés par cette mesure lors de sa première année d’application : leur allocation mensuelle diminuerait, passant de 905 € à 708 € en moyenne par mois (-22 %), tandis que la durée moyenne de leur droit passerait d’un an à un an et demi en moyenne. Parmi eux, les plus affectés seraient au nombre de 190 000 : ils percevraient une allocation mensuelle diminuée de 50 %, tandis que la durée de leur droit s’allongerait d’un an en moyenne.”

Déconfinement et mesures d’urgence : Les chômeurs et précaires face au mur du 31 mai !

Face à l’absence d’accompagnement pendant toute la période de confinement, face à la diminution drastique du nombre d’emplois disponibles tant durables que précaires, face à l’arrêt de la plupart des actions de formation, face à la hausse majeure et prévisible du nombre de chômeurs et précaires, le MNCP demande l’arrêt du provisoire et des mesures ponctuelles, et exige des décisions fortes et durables pour ne pas envoyer dans le mur des millions de chômeurs et précaires dès le 1er juin prochain.

Chômage : la crise sanitaire fait bondir le nombre de demandeurs d’emploi en Côte-d’Or

En Bourgogne-Franche-Comté, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente de 6,1 % entre février et mars 2020. La demande d’emploi de catégorie A augmente dans tous les départements de la région : de +5,1 % en Côte d’Or et dans le Territoire de Belfort à +9,4 % dans le Jura.

Les entrées en raison d’un licenciement économique ont également beaucoup progressé ce mois ci (+33,3 %), ce qui a contribué à la hausse de la demande d’emploi de catégorie A.

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/chomage-la-crise-sanitaire-fait-bondir-le-nombre-de-demandeurs-d-emploi-en-cote-d-or-1590672446

En France, près d’un quart de la population souffre d’illectronisme

  •  20% de la population déclare avoir un accès limité ou inexistant à internet
  • 13 millions de personnes déclarent avoir des difficultés dans l’usage des outils numériques
  • de nombreux jeunes sont en situation d’illectronisme. Qu’importe qu’ils passent leur temps à danser sur TikTok, les jeunes se retrouvent parfois incapables de remplir un formulaire en ligne « car ils ne comprennent le langage administratif »

Certains rêvent déjà à une société du tout-numérique et à la généralisation du télétravail à 100%. Mais ces chiffres nous rappellent que c’est aussi un excellent moyen d’accroître les inégalités.

https://www.ladn.eu/nouveaux-usages/usages-par-generation/france-quart-population-souffre-illectronisme/?utm_source=newsletter_ladn&utm_medium=email&utm_campaign=news_ladn&utm_content=20200527

Plan de sortie de crise

L’heure est aux urgences sanitaires et sociales et à la satisfaction des besoins essentiels de la population, dans le respect des droits démocratiques : les semaines à venir seront décisives et le gouvernement doit urgemment changer de logiciel, pour répondre aux objectifs qui s’imposent et que nous nous fixons dans les deux premières parties de ce plan de sortie de crise. En particulier doit être lancé un vaste plan de renforcement et de développement des services publics.

PRIMES, CONGÉS, RTT : LES SORTIES DE ROUTE GOUVERNEMENTALES

Au travers d’ordonnances, le gouvernement a adopté un certain nombre de nouvelles dispositions concernant les agent.e.s de la Fonction publique qu’il a
officialisées hier après-midi. Pour nos organisations syndicales, ces mesures sont très loin d’être à la hauteur des enjeux. Pire, elles comportent d’inacceptables et injustes reculs.

Confinement : des mesures pour victimes de violences conjugales

Le confinement est pour tous une période angoissante, insécurisante. Pour certain.es, elle devient une période de danger : les alertes pour violences faites aux femmes ont bondi de 32%, les signalements de violences à enfants de 30% (le signalement est un appel d’un proche, d’un voisin, qui suspecte un problème).
Plusieurs initiatives sont mises en place pour multiplier les moyens d’alertes durant cette période :

  • 3919
  • 17
  • 114 (SMS)
  • 115
  • 119

Le 7 avril : anniversaire de l’OMS

L’actualité tragique révèle au grand jour l’incapacité de notre système à répondre aux besoins humains : le manque criant de moyens matériels, de lits d’hôpitaux, de personnels, s’étale plei-nement. Pourtant, depuis des années, les professionnels, les usagers, les forces syndicales dont la FSU et associations tirent la sonnette d’alarme sur la dégradation de notre service de santé. Les politiques successives d’austérité ont affaibli considérablement l’hôpital public, géré comme une entreprise. Près de 100 000 lits ont été fermés entre 1987 et 2017 (source DREES). Ces politiques ont touché les personnels de plein fouet : ils ont vu leur nombre diminuer, leurs conditions de travail empirer et leurs salaires, déjà insuffisants, stagner. Le gouvernement re-connaît aujourd’hui une pénurie de médicaments : conséquence directe des choix de l’industrie pharmaceutique qui privilégie la rentabilité financière en délocalisant les fabrications non ren-tables à l’étranger. Il est temps de mettre en place un pôle public du médicament.