Archives par auteur: Francis Chambarlhac

RÉFÉRENDUM SUR LA PRIME A LA PERFORMANCE SNU, FO et CGT appellent à voter NON et à exiger une réelle augmentation des salaires !

Nous ne pouvons pas accepter le principe de soumettre nos rémunérations :
A l’aléa économique : .

  • Qui peut croire que la crise COVID n’aura aucun impact sur nos résultats liés à l’entreprise ?
  • Qui peut croire que la réforme inique de l’assurance chômage n’aura aucun impact sur nos résultats liés à la satisfaction du demandeur d’emploi ?

A l’aléa de santé :

  • Comment accepter que la direction mette en place une prime au présentéisme en pleine pandémie ?

Du 3 au 10 juin, je vote NON au référendum !

Dire NON à la mise en oeuvre de cet accord d’intéressement c’est se prononcer : 

  • CONTRE la baisse du Pouvoir d’Achat et la minoration des acquis conventionnels
  • CONTRE l’individualisation des rémunérations
  • CONTRE les attaques sur la protection sociale

POUR  exiger l’augmentation générale de nos salaires !  POUR l’aboutissement de nos légitimes revendications,  Votons massivement NON ! 

UNE VRAIE NAO, C’EST-À-DIRE UNE AUGMENTATION GÉNÉRALE DES SALAIRES : POUR LA DG, C’EST TOUJOURS NON !

Après le stratagème de l’usage de primes diverses et variées puis celui du recours à l’intéressement, la Direction a trouvé un nouveau subterfuge pour masquer son refus d’augmentation de toutes et tous : l’augmentation du taux de promotion pour la seule année 2021.

POURTANT AVEC :

  • Primes Covid : 7 millions
  • + Primes pour tous : 30 millions
  • + Intéressement : 15 millions
  • + Augmentation du taux de promotion : 9 millions

Il y a bien un budget conséquent pour une augmentation de la valeur du point et de la part fixe pour toutes et tous !!!

LA RÉFORME DE L’ASSURANCE CHÔMAGE UNE RÉFORME DANGEREUSE ET NÉFASTE POUR TOUTES ET TOUS

Depuis 2019, le SNU FSU Pôle emploi condamne la réforme de l’assurance chômage imposée par le Gouvernement Macron, repoussée pour « l’après COVID ». Le Conseil d’Etat a retoqué le premier décret gouvernemental sur la convention d’assurance privés de l’emploi et précaires, dont le SNU s’est félicité.
Pour autant, malgré une constante augmentation de la précarité et de la pauvreté, le gouvernement a confirmé début mars son inacceptable projet d’assurance chômage.

LE SNU DÉCLENCHE UNE PROCÉDURE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT AU NIVEAU NATIONAL…

ET FAIT BOUGER LA DIRECTION GÉNÉRALE SUR LE PLAN SANITAIRE

Face à cette démarche qui contraint l’employeur, qui légitime de droit le retrait des personnels et engage la faute grave inexcusable de Pôle emploi en cas d’incident, la DG, tout en niant toujours l’évidence, finit par bouger ses lignes.
C’est ainsi qu’alors que rien ne s’était passé en une semaine, dès le lendemain de l’alerte, les consignes étaient enfin relayées et appuyées dans le réseau, les TAF réunissant plus de 100 personnes étaient reportés, les jauges respectées et le recours au besoin au vidéo portier restauré, les formations non prioritaires annulées et repoussées et enfin le taux de télétravailleurs progressait pour atteindre en une semaine plus de 60 % et il continue de monter.
Bien entendu, pour la DG, ces résultats sont le fruit des décisions prises dès le lendemain du nouveau confinement et qui ont juste mis un peu de temps à se manifester… L’encadrement appréciera ! Pour le SNU, elles sont le résultat de l’alerte déposée pour DGI qui a permis de corriger des dérives préjudiciables à la santé des personnels.