LE SNU DÉCLENCHE UNE PROCÉDURE DE DANGER GRAVE ET IMMINENT AU NIVEAU NATIONAL…

ET FAIT BOUGER LA DIRECTION GÉNÉRALE SUR LE PLAN SANITAIRE

Face à cette démarche qui contraint l’employeur, qui légitime de droit le retrait des personnels et engage la faute grave inexcusable de Pôle emploi en cas d’incident, la DG, tout en niant toujours l’évidence, finit par bouger ses lignes.
C’est ainsi qu’alors que rien ne s’était passé en une semaine, dès le lendemain de l’alerte, les consignes étaient enfin relayées et appuyées dans le réseau, les TAF réunissant plus de 100 personnes étaient reportés, les jauges respectées et le recours au besoin au vidéo portier restauré, les formations non prioritaires annulées et repoussées et enfin le taux de télétravailleurs progressait pour atteindre en une semaine plus de 60 % et il continue de monter.
Bien entendu, pour la DG, ces résultats sont le fruit des décisions prises dès le lendemain du nouveau confinement et qui ont juste mis un peu de temps à se manifester… L’encadrement appréciera ! Pour le SNU, elles sont le résultat de l’alerte déposée pour DGI qui a permis de corriger des dérives préjudiciables à la santé des personnels.