Un peu de SNU n°28

Dans ces temps tumultueux où le discours officiel nous rebat les oreilles avec la crise, le déficit, l’Etat et ses agences qui coûtent cher à la collectivité, les salariés Français trop privilégiés puisque les réformes n’ont pas été faites en leur temps, où la tyrannie du paraître nous impose une communication superficielle (ah les tweets et les unes des magazines people sans parler de Facebook) en lieu et place de réflexions de fond, les salariés français qui sont de tous les Européens ceux qui accordent la plus grande importance au travail (70% d’entre eux contre 40% pour les Britanniques par exemple), ont de plus en plus de difficultés à exprimer leur malaise au travail. Renfermement sur eux-mêmes, stratégies de fuites diverses parfois au détriment de leur santé ou de leur vie, désintéressement au travail, « désamour » d’avec leur entreprise sont les symptômes apparents de l’iceberg Mal Être et Souffrance au travail.

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